Retraites : à quel futur sommes-nous promis ?

Si vous écoutez les informations, le sujet tourne en boucle sur les consultations du gouvernement (ou plutôt le monologue avec les syndicats salariés et patronaux).

Pour mémoire, le système actuel (retraite de base et régimes complémentaires) fut mis en place en 1945 avec 1 retraité pour 4 actifs. Aujourd’hui il n’y a plus qu’1,7 actif pour 1 retraité (espérance de vie plus longue mais problème de dépendance) et bientôt plus qu’1,4 actif pour 1 retraité ! en 2025 le COR (Conseil d’Orientation des Retraites) prévoit un déficit des retraites compris entre 7 et 17 milliards.

Pour mieux comprendre les enjeux, vous pouvez consulter les liens ci-dessous afin d’éclairer vos lumières. Pour la gouverne de chacun, la solidarité existe déjà entre les régimes de retraites autonomes. Par exemple, puisque les caisses de retraites des professions libérales (dont celle des experts-comptables) abondent les caisses de retraite des agriculteurs, artisans et commerçants pour 1 milliard d’euro chaque année !

Les régimes spéciaux bénéficient de la solidarité de chaque contribuable fiscal car les retraites de ces bénéficiaires « spéciaux » sont réglées par nos impôts.

Evaluation du rapport Delevoye par l’Institut de Protection Sociale : document de 80 pages à télécharger avec les points positifs et négatifs de la réforme des retraites ; à partir de la page 63 des simulations financières (démontrant que les très hauts revenus sont favorisés, où est la justice et l’équité de la réforme) et page 73 et suivantes des propositions de réforme qui équilibrent mieux le financement des retraites et intègrent les régimes spéciaux dans un régime universel de base.

https://www.institut-de-la-protection-sociale.fr/publication/evaluation-du-rapport-delevoye/

Si vous n’avez pas envie de lire, vous pouvez visionner une vidéo avec le lien ci-dessous, de 50 minutes, pour expliquer les contraintes des retraites et la réforme prévue selon le rapport Delevoye

https://www.capital.fr/economie-politique/retraite-par-points-age-legal-de-depart-regimes-speciaux-le-debat-henri-sterdyniak-bruno-chretien-sur-la-reforme-1338234

La spoliation des fonds dans les caisses de retraite et la soviétisation du futur système ne résoudra pas le déséquilibre. Sans faire de politique, la grève annoncée du 5 décembre devrait avoir lieu par les cotisants des régimes autonomes (salariés et indépendants) au lieu des « privilégiés » des 42 régimes spéciaux (dont font partie les parlementaires et sénateurs !) qui avaient toutes les raisons d’exister en 1945 mais qui n’ont pas été modifiés en profondeur depuis.

Edwige BaudouxRetraites : à quel futur sommes-nous promis ?

Don : solidarité et réduction fiscale

La fin d’année arrive à très grands pas et nombre de contribuables vont verser des sommes à des associations pour favoriser la solidarité, avoir bonne conscience et réduire accessoirement ses impôts.

Le don peut aussi être totalement désintéressé en devenant « donneur de sang bénévole » (https://dondesang.efs.sante.fr/) puisque le sang ou les matières dérivées de celui-ci sont irremplaçables ; 10 000 dons sont nécessaires chaque jour, qu’attendez-vous pour vous y rendre. D’autres personnes consacreront du temps aux animaux abandonnés (https://www.la-spa.fr/), aux personnes démunies, réfugiées (2nde vie à nos vêtements, objets, jouets… : https://tmv.tmvtours.fr/wp-content/uploads/2019/10/TMV_A_20191015_TMV_001_T_Q_0-web-1.pdf?_gl=1*2kyr88*_ga*YW1wLU9fNWxvUDdXU29hM3o1YWpHR0w2REVJWE5GU25XblNnSGptdC13VWl3eTdtZzFuUkJZd3RWVnpxdlhEU3F6Qy0)

Le don en numéraire permet enfin de permettre à un organisme de financer ses actions. Pour autant, sera-t-il déductible en tant que crédit d’impôt sur le revenu ou les sociétés ? Pas forcément puisqu’il faut que l’association ou fondation soit reconnue d’utilité publique. Cela implique une démarche de l’organisme car ce serait « facile » de verser 100 € au club de sport et réduire son impôt sur le revenu de 66 € (60 € de l’IS) … La reconnaissance d’utilité publique est accordée par décision du conseil d’Etat et la démarche indiquée avec le lien suivant : https://www.impots.gouv.fr/portail/professionnel/questions/mon-association-est-elle-dinteret-general-ou-dutilite-publique

L’essentiel est que votre don soit utile pour les autres, quelque soit sa forme. Un sourire est un don !

Edwige BaudouxDon : solidarité et réduction fiscale

Motivation et fidélisation de vos salariés à moindre coût

Vous pensez récompenser vos employés pour le travail fourni, de façon uniforme (sans distinction entre les personnes, quelque soit le temps de travail et ancienneté) et à moindre coût.

La rentrée scolaire (à condition que votre employé ait des enfants de moins de 26 ans) fait partie des évènements où vous pourriez remettre 169 € maximum par salarié en chèque cadeau, sans distinction d’ancienneté, temps de travail ou fonction. Il n’en coûterait ainsi que le montant du chèque cadeau à l’employeur, pas de cotisations patronales, et votre salarié reçoît cette somme nette de cotisations et impôt.

Vous pouvez contacter la personne qui a envoyé le mail ci-dessous pour faire cette action maintenant, à la Ste Catherine, St Nicolas, Noël pour le salarié et ses enfants de moins de 16 ans, la fête des mères ou des pères, naissance, mariage, pacs.

Sans plafond de valeur, il existe également les chèques culture pour financer places de spectacles, concerts, cinéma, musées, monuments, livres et bandes dessinées, supports vidéo ou musicaux.

Pour connaître toutes les dispositions : https://www.urssaf.fr/portail/home/employeur/calculer-les-cotisations/les-elements-a-prendre-en-compte/les-prestations-liees-aux-activi/les-prestations-non-soumises-a-c/lattribution-de-cadeaux-et-de-bo.html

Edwige BaudouxMotivation et fidélisation de vos salariés à moindre coût